Toujours là, vaguant dans une multitude de questions. Un sentiment ? L'émotion. Je suis touchée. Touchée par les paroles de mes proches, par celles de mes ami(e)s, par les quelques sms qui font encore vibrer mon portable, par les mots, par des musiques, par des images, par des moments privilégiés avec moi-même. Touchée d'un rien. Emerveillée par le Monde mais tellement déçu par ceux qui le peuplent. Auto-deception.
Je deteste détester car cela réduit les possibilités d'échanges. L'esprit ouvert au Monde. Le meilleur moyen de se perdre parmi les milliards de possibilités qu'il offre. Tant pis. Il faut aimer le doute, lui laisser une place. On ne peut réellement choisir sans le doute. C'est mon point de vue. Dommage que vous ne le partagiez pas. On peut toujours en débattre si vous le souhaitez ? J'ai la franche sensation que l'amour est comme la flore lorsque le plrintemps arrive : il fleurit. Rien de bien désagréable pour une fois. La préoccupation que font intervenir de nombreux éléments indépendants de ma volonté m'empêche de rejetter ma haine sur l'amour.
Loin d'être une adepte du moindre effort, cela me parait rationnelle d'emprunter le chemin le plus court pour aller de A vers B. Je hais la feignantise. J'estime que la prise de risques est le meilleur moyen d'avancer et qu'à partir du moment où l'on décide de faire quelque chose, on en prend les responsabilités. Je m'étonne devant la lâcheté des gens et devant l'attitude des jeunes de ma génération. Je ne crois pas que l'alcool aide à aller mieux, l'eau non plus d'ailleurs. La drogue rend encore moins service. Elle n'est pas la traduction matérielle d'un bien-être quelconque. L'argent ne fait pas non plus le bonheur. Il y contribue certes. T.T
Le questionnnement permanent des quelques neurones dont dispose mon cerveau est devenu un passe-temps. Je ne peux avancer sans me poser la moindre question. Elles ne portent jamais sur le jugement que pourrait se faire les autres. Elles concernent très souvent la manière de faire des choses. Je ne peux comprendre l'homme sans savoir d'où il vient, ce qu'il est. Je ne peux comprendre les nuages sans savoir ce qu'ils sont réellement. Je ne peux comprendre les maths sans en avoir les bases. Aussi simple que ça. Mes questions peuvent porter sur n'importe quel sujet. Donnez-en un, les mots ne peuvent qu'inspirer. Je peux parfois être une sorte de Jean-Claude Vandamme au féminin. Attention les yeux. Je tiens tout de même à dire que cet homme dit parfois des choses sensées et que votre jugement de cet homme en tant que personne denuée de sens vous empêche de comprendre la portée de ses mots. Le tourner en ridicule ne sert qu'à amuser bêtement vos cerveaux ainsi qu'à combler les vides télévisuels de nos chères et débiles émissions françaises dont les noms ne seront point cités pour ne blesser aucune personne qui serait susceptible d'être "fan".
Je veux préciser que cet article ne sert en aucun cas à discréditer certaines personnes ; il me permet simplement de combler le vide de cette soirée. J'ai longuement hésité sur le sujet dont cet article ferait l'objet pour finalement n'écrire que ce qui pouvait traverser mon petit esprit de dix-sept ans. Petit esprit qui va gentiment disparaitre d'ici quelques minutes afin de bouquiner. Je sais, quelle vie trépidante. Je m'en contre-fiche puisque c'est justement ma vie et que j'en fais ce que je veux. J'irais ensuite lamentablement me poser devant un terrible film pour finalement terminer dans mon dodo avec Stand By Me dans les oreilles ( version Timon et Pumba, sans aucune hésitation =p ). Si ma petite Crotte passe, je tiens à lui dire qu'elle n'est pas la seule à matter des séries pourries. Vive notre enfance. Sur ce, chers amis de Casimir, je vous salue bien.
Ecoutez ce qu'il vous plaira mais écoutez. Ne blâmez pas les chansons d'antan.